Salem

Jerusalem’s Lot, Salem pour les intimes est une petite bourgade du Maine bien tranquille.

Elle possède sur sa colline une vieille maison, Marsten House, abandonnée depuis un drame terrible, et qui a fait peur à des générations d’enfants. Un jeune écrivain, Ben Mears, qui a passé quelques années de son enfance à Salem, y revient pour écrire un livre au calme. N’en disons pas plus, ce n’est pas nécessaire.Pour avoir vraiment peur, il faut le lire seule, en pleine nuit. Enfin, après le coucher du soleil. Et surtout, à un endroit où il y a des fenêtres. Salem nous plonge au cœur de la nuit et tout ce qui nous a fait peur durant notre enfance, les fenêtres la nuit, les ombres qui apparaissent sur les murs lorsque l’on dort ou encore les bruits venant de la cuisine.

A cette réussite de l’angoisse s’ajoute celle des personnages principaux et secondaires, comme toujours très crédibles, vivants et surtout attachants. La description de la ville, de sa vie quotidienne lentement rongée par un mal, par le mal, est ébouriffante. Et par delà le livre horrifique il y a, comme d’habitude, la réflexion plus profonde sur le courage et la lâcheté, l’enfance et l’âge adulte, l’imagination et la raison, la vérité qui est ailleurs, les ténèbres et la lumière du monde.

Présentation de l’éditeur

Le Maine, 1970. Ben Mears revient à Salem et s’installe à Marsten House, inhabitée depuis la mort tragique de ses propriétaires, vingt-cinq ans auparavant. Mais, très vite, il doit se rendre à l’évidence : il se passe des choses étranges dans cette petite bourgade. Un chien est immolé, un enfant disparaît, et l’horreur s’infiltre, se répand, aussi inéluctable que la nuit qui descend sur Salem. En bonus: deux nouvelles inédites sur le village de Salem, de nombreuses scènes coupées que Stephen King souhaitait faire découvrir à son public.

Salem est disponible ici.

  • Poche: 827 pages
  • Editeur : Le Livre de Poche (25 février 2009)
  • Collection : Fantastique

Bonne lecture! 😉