Gokan

Salut à tous!

Nouvel article, nouveau décor. Cette fois on se rend à Tokyo! Vous avez prix vos billets? Oui, alors c’est parti!

Cette histoire est une aventure haute en couleur. Plus percutant et culte à chaque pages, Diniz Ghalos n’est pas inconnu car il à travaillé sur la tétralogie bien connu et dont on a parlé du Bourbon Kid. Gokan nous est vendu comme étant légèrement dans la lignée de cette tétralogie. Pas de vampire ou de moines shaolins, mais une inspiration Tarantino hautement assumée, avec yakuzas à la clé.
Et force est de reconnaître que, quand il s’agit de dépeindre les personnages, le bonhomme est plutôt pas mauvais, voire franchement excellent sur certains passages. On s’embarque dans le livre très vite et on le dévore en moins de deux. Oui, mais voilà, justement… on le dévore un peu trop vite. Les personnages sont nombreux, et, comme il se doit dans ce genre d’ouvrages, tombent comme des mouches au fil des pages et des coups de feu.

Un livre addictif et très accrocheurs…

Présentation de l’éditeur:

Tokyo, 2010.
Une garagiste, jeune, jolie, très désagréable.
Son père, ancien béret vert, à peine plus aimable.
Une valise diplomatique débordant de billets.
Un assassin américain lancé dans un safari humain.
Des yakuzas dépassés.
Du béton, de l’électricité, des armes et du sang.
De la musique, du cinéma.
Et un professeur de la Sorbonne, chargé de voler une bouteille de saké appartenant à QuentinTarantino.
Secouez le tout.
Servez dans un bar de quinze mètres carrés.

Gokan est disponible ici.

  • Poche: 256 pages
  • Editeur : Pocket (14 mai 2015)
  • Collection : Pocket thriller

À lire aussi dans Les 5 livres de mars!

Bonne lecture! 😉